Grand débat en public autour de l'éducation et de la robotique le 30 novembre à Paris

Le magazine Planète Robots organise un grand débat, mercredi 30 novembre autour du thème "Education et Robotique", de 14h30 à 16h30.Les participants seront :David Janiszek, co-responsable de la pl...
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Planète Robots numéro 13 en kiosque

Le treizième numéro de notre fabuleux ... que dis-je prodigieux magazine Planète Robots arrive en kiosque demain, le 28 décembre 2011.Si vous êtes chanceux, vous pourrez même le trouver dans vot...
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Robot Opportunity, un périple de 3 ans en 309 photos

Le célèbre robot Opportunity est arrivé sur la planète Mars le 25 janvier 2004 pour une mission initiale de 3 mois. Et cela fait maintenant plus de 7 ans que celui-ci se balade pour nous sur la pl...
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Romo, un petit robot sur chenille à base de smartphone

De nombreux robots arrivent sur le marché, pilotés par un smartphone. Mais là, la société Romotive a passé un autre cap en plaçant votre smartphone au coeur même du robot, il en fait partie in...
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Planète Robots recrute un chef de pub

Pour son magazine de nouvelles technologies n°1 en France "Planète Robots", les Editions d'Acamar recrutent un(e) chef de publicité. Rattaché(e) au service commercial, vous aurez en charge :- Vent...
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Gizmotests a testé le robot nettoyeur de vitres Windoro

Towanda, la célèbre testeuse de choc du magazine Planète Robots, a testé pour vous le robot nettoyeur de vitres Windoro, distribué par E.Zicom.Son test est bien évidement dans le numéro en cour...
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Honda présente la nouvelle version de son célèbre robot humanoïde Asimo

Bien connu de nos colonnes, le robot Asimo de Honda Robotics connait déjà tout les superlatifs. Depuis la création du robot il y a plus de 10 ans, Asimo fut le premier robot humanoïde à...
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Le Nevada adopte une loi autorisant les voitures robotisées

Proposée il y a un an, dans l'état du Nevada aux Etats-Unis, une loi autorisant les voitures entièrement automatisées est promulguée à partir du premier mars 2012.Le Nevada devient donc le premi...
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Teotronica, un robot pianiste qui a de la classe

Des robots qui jouent du piano, c'est pas nouveau. Dés 1985, le robot Wasubot construit par l'Université Waseda jouait au piano et accompagnait le NHK Symphony Orchestra lors de la cérémonie d'ouv...
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Raytheon-Sarcos, enfin un robot de chantiers digne des films de SF

Des robots dans l'esprit des exosquelettes que l'on voit dans des films comme le Power Loader de "Aliens, le Retour", cela fait des années que j'attendais d'en voir un réellement fonctionnel.Certes ...
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Le Nabaztag, de nouveau opérationnel

Le Nabaztag, premier lapin communicant de l'histoire, a été mis au point par le français Violet.Deux versions ont été produites par Violet, le Nabaztag et le Nabaztag:Tag dont le nombril différe...
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Wu et Kong, des robots chinois joueurs de ping-pong

Les robots Wu et Kong sont les derniers ajouts à un panthéon de robots athlètes. Certes, le Ping-Pong n'est pas le sport le plus impressionnant qu'un humain peut montrer mais il est le résultat de...
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Gizmotests a testé pour vous le Neato XV-15

Le Neato XV-15 de Neato Robotics est un robot aspirateur redoutablement efficace.Certes il est bruyant et a un peu de mal avec les bords des pièces mais sa puissance d'aspiration et son intelligence ...
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Le robot Emilio sait lorsque l'on ment - Limite, limite !

Depuis quelques temps, une nouvelle série humoristique commence à faire le buzz sur Internet, Limite-limite. L'humour y est grinçant et direct. Les sketches sont très courts, à la manière de la ...
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Le robot Romeo d'Aldebaran Robotics se présente pour la première fois devant une caméra

S'il y a bien un robot qui était attendu, c'était bien Romeo d'Aldebaran Robotics. Ce robot est mis au point principalement par la société Aldebaran Robotics, une PME parisienne en pleine croissan...
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Voici un vrai Mecha de 3,80 m de haut

Cette fois-ci, ce sont les Mechas qui ont passionné les ingénieurs d'une entreprises de robotique japonaise. Ils développent ainsi Vaudeville, un Mecha de 3,80 mètres de haut et de 4,5 tonnes.Cet ...
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Sondage concours pour les lecteurs de Planète Robots

Grâce à vous, chers lecteurs du magazine papier "Planète Robots" disponible en kiosque tout les deux mois, nous entamons notre troisième année de parution.Afin de coller au mieux à vos attentes,...
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Nao Next Gen, enfin au service de la personne

Jusque là, Nao était utilisé principalement dans la recherche et les universités. Même si quelques personnes un peu fortunées avaient mis assez d'argent de côté pour se l'offrir, ce n'était p...
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Le Neato XV-15, un robot aspirateur à suivre

Nous pensions que les robots aspirateurs avaient déjà faits de grands pas avec l'arrivée du Revolution d'E.Zicom ou le nouveau Roomba 780. Mais c'était sans compter sur Neato Robotics.Le blog Gizm...
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Une vidéo montrant quelques applications du robot communicant Karotz

A nouveau une petite vidéo faite pas nos amis de Gizmotests. Cette fois ci, c'est le Karotz qui est à l'honneur !Créé d'abord sous le nom de Nabaztag par la société Violet, puis sous le nom Karo...
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Home News Robots dans la SF et les médias Transformers, les robots transformables tiennent leurs promesses
Transformers, les robots transformables tiennent leurs promesses PDF Imprimer Envoyer
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Lundi, 09 Juillet 2007 15:16
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Affiche Transformers

Robootic : Litière auto-nettoyante à petit prix

Surpassant largement les autres films sortis la même semaine aux Etats-Unis, Transformers a obtenu en un seul week end 67 Millions de dollars (Ratatouille : 29 M$, Die Hard 4 : 17 M$, Permis de Mariage : 10 M$, Evan tout puissant : 8 M$...).

 

Morceaux choisis pris sur le net :

"Sam est un garçon super sympa et tout et tout. Seulement, il a un problème avec les filles. Aussi, lorsque son papa participe à l’achat de sa première voiture, il pense alors que cela va pourvoir changer sa vie… et il ignore encore à quel point il a raison.
Sa voiture, en fait, c’est un extra-terrestre, un gentil Autobot arrivé sur Terre pour empêcher Megatron et ses sbires mécanisés, les Decepticons, d’effacer la race humaine de la surface de la planète.


Et voilà Sam embarqué avec sa copine dans une histoire de fou, au milieu de gigantesques robots Transformers, des restes revanchards d’un commando de Rangers, d’un groupe d’agents secrets hallucinés et d’un ministre de la Défense adepte du fusil à pompe…
" (Sci-Fi Universe).

Site Sci-Fi Universe .
Site WebCity .
Parodie de Transformers avec les célèbres Lapins Cretins (Ubi Soft - "Rayman et les lapins crétins") de la non moins célèbre Nintendo Wii (Wii je l'avoue, j'adore cette console !)

Parodie "Tranformers Vs Lapins Crétins""Ah les Transformers… Quand Michael Bay et Steven Spielberg décident de porter les jouets Hasbro sur le grand écran, on s’attend bien entendu à du grand spectacle, notamment tous les fans - aujourd’hui plus que trentenaire - du dessin animé. Une alliance entre le roi du film populaire et le maniaque des explosions ? N’est-ce pas la solution idéale pour mettre en forme LE film d’action apte à marquer les mémoires du geek de base? Maintenant, rappelons-nous que les prévisions, même les plus avisées, ne sont pas toujours vérifiées. Alors, qu’en est-il exactement de ce blockbuster estival ? Se rapproche-t-il d’une bouse rigolote comme Armageddon ou d’un demi-ratage sérieux comme La Guerre des Mondes ? En fait, en y réfléchissant bien, Transformers ne ressemble à aucun des deux.

Pour déménager, ça déménage sévère…

Bien sûr, comme prévu, Michael Bay utilise tous les moyens dont il dispose pour rendre son film efficace, c’est à dire un énorme déballage de fric dans les constructions de décors et la mise en scène, des effets spéciaux monstrueux, une bande originale à la mode (avec notamment Linkin Park), des acteurs mignons comme tout, des blagues potaches, des références télévisuelles (son film est carrément composé uniquement de séquences piquées à droite et à gauche, de Apocalypse Now à King Kong, en passant par Gremlins ou Godzilla), etc. Mais il n’empêche que, malgré tous ses efforts, le film va être perçu de manières bien différentes en fonction de la sensibilité de l’auditoire envers le mythe Transformers.

Il a d’abord le nostalgique ; le trentenaire de sexe masculin (en général)

Une des photos officielles de Transformers Si tout petit, accroc du dessin animé, vous vous régaliez devant votre téléviseur, si vous possédiez toute la collection des produits
Hasbro et – c’est impératif - si vous avez gardé une âme d’enfant, vous allez certainement retrouver avec plaisir les personnages d’Optimus Prime et de Megatron, entourés de leurs « petits » potes, tous se mettant joyeusement sur la gueule (notamment après la première heure). Et même si il y a des chances que vous ralliez après un montage trop rapide qui devient vite gonflant, je pense que vous allez prendre un certains plaisir à visionner les séquences consacrées aux exploits des robots. On en a rêvé tout gamin, Michael Bay l’a fait et c’est devant nos yeux humidifiés par l’émotion. On retrouve même ces chouettes sensations enfantines et héroïques, grâce à cette excès de manichéisme bon enfant et ce déballage épique très puéril. C’est sympa et parfois très fun. Ca sent les BN, le Banania et le Tang…(Renaud rajouterait les Mistrals Gagnants tiens…)

Par contre, si vous regardez ce film avec un certains détachement, aïe aïe aïe, une tonne de défauts vont vous sauter à la tronche…

Tout d’abord le scénario. Bon d’accord, calmez-vous, les fans ! Je sais, il n’est pas besoin d’un script ultra-alambiqué pour mettre en image des robots improbables venus du fin fond de l’espace déguisés en bagnole, en hélicos, en avion, en camion ou en téléphone portable. Mais bon là, pour le coup, Michael Bay et consorts ont poussé le vice à ne pas utiliser de scénario du tout mais une sorte d’amalgames de clichés s’emboîtant artificiellement les uns dans les autres. Il en ressort principalement des personnages humains totalement vides d’intérêt et des acteurs qui cachetonnent mollement. Inutile de le nier, entre Megan Fox, super sexy, qui prend bien garde à ne pas avoir une mèche de cheveu de travers, John Turturro qui cabotine pitoyablement (décidemment, il n’est bon qu’avec les Coen celui-là) et un Jon Voight qui se demande ce qu’il fout devant cet écran vert, on assiste à des prestations vraiment pourries avec des personnages qui sonnent aussi creux que des calebasses.

Quand Michael devient Mickey

Une autre photo officielle de Candy... Non Tranformers... Donc, à ce niveau c’est moisi, et la première heure, qui nous prive de la présence des
Transformers, est presque chiante, car la réalisation est de plus plombée par un montage hystérique qui m’a filé un sacré mal de crâne ainsi que par une bande sonore inutilement agressive. Par contre, dés que les machines se dévoilent à nos yeux, et cela peut sembler très étonnant, il y amélioration. Oui, très étonnant, surtout pour moi, qui déteste le cinéma à la fois bourrin, moralisateur et prétentieux de Michael Bay. Mais j’admets que quand ce gros boeuf se met à faire du potache, ça fait réellement plaisir et surtout, cela contribue à me réconcilier avec lui. Vraiment lucide, et conscient du ridicule de la situation, le réalisateur amène son film dans le domaine de la comédie SF à partir du moment où il sent que la crédibilité ne peut plus être de mise. Il accumule les gags bien lourds (vous avez déjà vu un robot pisser ?), les réflexions graveleuses, les réflexions philosophiques de comptoir et les séquences comiques (trois robots géants qui, sur la pointe des pieds, essayent de se faire discrets dans une résidence pavillonnaire, c’est à mourir de rire). Purée, quand Michael Bay assume et se fait plaisir, cela ne vole pas haut mais cela a le mérite d’être divertissant.

Plus c’est long, plus c’est… chiant

Mais, hélas, le malaise ressurgit avec l’apparition d’un nouvel écueil. Car pourquoi avoir imposé une durée de 140 minutes à un film qui ne possède pas la moindre once d’intérêt scénaristique ? C’est à mon humble avis un pur suicide. Tout d’abord, cela met sérieusement à l’épreuve la patience des moins de 10 ans – auquel le film s’adresse aussi au regard de l’absence totale de toute trace d’hémoglobine et de la puérilité du traitement – et ensuite cela contribue à diviser le film en trois parties. La troisième étant consacrée exclusivement à l’affrontement entre les robots. Bon, c’est vrai, c’est vachement bien fait, mais mazette qu’est-ce que cette course poursuite après une boite cosmique - entrecoupée de ces bastons répétitives - est longue ! On se retrouve plus dans le registre de la démo de jeu vidéo que dans celui de l’œuvre cinématographique. Et si au début j’ai trouvé la démonstration spectacle assez excitante, sa durée excessive a vite contribué à me lasser du spectacle." (Sci-Fi Universe). 

Transformers Vs Mon Petit Poney"Transformers cumule tous les ingrédients du film rouleau compresseur, du divertissement ultime. Pourquoi ?

Un savoir faire éprouvé : Steven Spielberg à la production est souvent le signe d'un divertissement de qualité. Alors que Michael Bay à la réalisation (Bad Boys, Armageddon, Pearl Harbor), est synonyme de séquences d'action ultra-spectaculaires, à vous renverser du siège de cinéma.

Un concept ravageur, de ceux que les studios achètent les yeux fermés : la terre comme champ de bataille envahie par des extra-terrestres voitures-robots-ennemis. De quoi satisfaire les ados amateurs de sensations fortes, et leurs aînés en quête de plaisir régressif ou nostalgique (Les Transformers était un dessin animé des années 80).

Un traitement à la hauteur : pour animer les robots et détruire tout sur leur passage, pour ce grand rendez-vous pyrotechnique en son Surround, Dreamworks et Paramount, ont englouti plusieurs PNB de pays en voie de développement. Cent cinquante millions de dollars selon certaines sources.

Un minimum d'humanité : Shia LaBeouf, futur fils d'Harrison Ford dans Indiana Jones 4, incarne le héros ordinaire facilement identifiable par et pour les hommes, alors que les nombreux atours de Megan Fox, attireront un peu plus le public masculin tout en touchant les femmes. Ceci dit, on ira pas voir Transformers pour son traitement fouillé des relations humaines, mais bien par envie de se secouer les yeux et les oreilles, comme l'écrit l'hebdo spécialisé Variety dans sa critique : "S'il est vrai qu'il y a un garçon de 8 ans dans le cœur de tout homme, "Transformers" est fait pour faire ressurgir ce gamin
." (WebCity) 

Commentaires
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bleiz (Author) 2007-07-14 08:03:24

mm...

Wait and see. Ca commence a bien faire cet esprit de remake de héros surhumain e t autre... Autant cela part d'une bonne intention de faire des films mais généralement ca par en li ve après quelques minute... et d'après ce que je vient de lire, Transformers n'échappe pas a la règl e... et merde.
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Mise à jour le Mardi, 21 Avril 2009 18:18
 

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